France Télévisions : départ probable de Nelson Monfort et Patrick Montel

Ce n’est pas vraiment une révélation, car nous savons déjà depuis plus d’un mois, que le groupe public de télévision veut mettre en place un plan de départs volontaires. Il s’agit d’une part, de réduire ses effectifs, mais aussi en partie de les renouveler. Du coup, certaines têtes de gondole journalistiques sont directement menacées, comme par exemple Nelson Monfort et Patrick Montel.

C’est carrément une rupture conventionnelle collective, qui est envisagée par le groupe France télévisions. Le plan envisagé, concernerait tout de même 1 000 emplois, équivalent à temps plein étalé sur 4 ans. Il intervient dans le cadre d’un effectif global, qui se situe à environ 9 600 salariés fin 2018. Ce chiffre de 1 000 emplois supprimés correspond à la différence entre les départs et les recrutements, qui interviendront sur la période. Parallèlement aux départs, le groupe veut recruter des personnes qui correspondent plus aux nouveaux besoins techniques, notamment pour développer ses compétences dans le numérique. Ce sera aussi l’occasion d’embaucher des “nouveaux”, à qui on proposera une embauche à titre non-permanent.

Ces réductions de personnel, ne sont pas vraiment une tendance nouvelle, car depuis 2012, le groupe réduit ses effectifs, toujours dans le cadre de la non-reconduction de poste après un départ en retraite. Globalement, le gouvernement a demandé un effort d’économie, qui avoisinera les 400 millions d’euros d’ici 2022.

Cependant, les projecteurs se tournent un peu plus vers ces plans de restructuration, car ils toucheraient des journalistes vedettes du service des sports de France Télévisions. Selon une information du Parisien, les noms de Nelson Monfort (65 ans), Patrick Montel (65 ans) et Thierry Adam (51 ans) reviendraient souvent. Pourtant, ce sont des figures appréciées du public, qui les retrouvent dans de grands événements sportifs, comme le tour de France par exemple.

D’ailleurs, le journal aurait recueilli, une réaction d’un des journalistes concernés, en ces termes, “ils veulent notre peau”. De son côté, le directeur du service des sports, a nié toute existence d’une “liste noire”.

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