Le drame du lait de vache industriel

Le lait de vache industriel, en dehors du fait que son goût et ses qualités nutritives n’ont rien à voir avec du vrai lait, pose quelques problèmes éthiques.

La vache est un mammifère, on se l’accorde. Un mammifère femelle ne produit du lait que si il y a gestation, on est d’accord. Bien… donc les vaches ne produisent du lait que s’il y a un veau! Et les vaches dites ”laitières”? Idem. Leur nom de vache laitière ne tient qu’à leur rendement, en ce qu’elles produisent plus de lait que leurs cousines, mais il faut toujours un veau!

Donc voilà l’interrogation: Que deviennent les veaux de la grosse industrie du lait? La réponse n’est pas aisée à trouver sur les sites, évidemment!

Un petit entretient informel avec Jean-Jacque Libournet, créateur du site Bénévole de la République dédié au monde rural, et quelques uns de ses amis, donne une réponse tranchante.

Ils sourient tous de la question: « Eh bien mon petit! Tu t’en doutes? Ah, ces jeunes de la ville! »

En fait, non, les veaux ne sont pas tous revendus, ou mis en élevage. La grande majorité est tuée dès la naissance. Seuls les petits producteurs, qui ne font pas beaucoup de chiffre, laissent le veau téter le précieux breuvage, en alternance avec la traite, quitte à vendre le vaux en boucherie rapidement, ou à le mettre en élevage plus tard.

Il est étrange que les associations de défense des animaux ne se soient pas encore chargées de l’affaire, ou même que l’UE ou le législateur national n’aient pas encore légiféré, afin de donner un sort acceptable à ces veaux. L’industrie du gâchis et de l’immoral, c’est beau, et ce n’est pas prêt de s’arrêter.

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