L’UNESCO au chevet des océans

Ils représentent 70% de la surface du globe et sont méconnus. Mal protégés, les océans fournissent pourtant une grande partie des protéines nécessaires à l’alimentation humaine et captent un quart du CO2 émis dans l’atmosphère.

Seules 1% des eaux mondiales sont protégées, laissant le reste en proie aux pollutions et à la surpêche. Il y a urgence à agir: selon l’UNESCO, 60% des écosystèmes marins sont dégradés ou surexploités.

Les mangroves, ces marais qui jouent un rôle important dans les pays tropicaux notamment pour éviter les inondations, ont perdu 30 à 50% de leur surface. 20% des coraux auraient déjà disparu, rendant encore plus vulnérable l’écosystème marin. Plus de 400 zones marines sont aujourd’hui considérées «biologiquement mortes».

L’Unesco appelle donc à «promouvoir la recherche», notamment sur l’acidification des océans,  et à revoir la gouvernance des océans. Renforcer la Convention des Nations unies sur le droit de la mer semble être une nécessité, mais nécessite un consensus politique difficile à former.

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