Jane Birkin ne veut plus associer son nom à Hermès

Coup de foudre pour le géant de la maroquinerie française. La chanteuse et actrice, Jane Birkin avait annoncé qu’elle ne voudrait plus associer son nom à l’une des sacs d’Hermès.

La chanteuse avait pris cette décision suite à une vidéo qui démontrait le traitement des crocodiles lors de l’abattage, et qu’elle juge cette « pratique cruel ».

L’intéressée demande alors à la maison Hermès de débaptiser le sac phare de la maison de luxe portant son nom, l’un des sacs le plus chers au monde.

« J’ai demandé à la maison Hermès de débaptiser le « Birkin Croco », jusqu’à ce que de meilleures pratiques répondant aux normes internationales puissent être mises en place pour la fabrication de ce sac », avait indiqué Jane Birkin dans un communiqué transmis par son agent à l’AFP.

Elle avait annoncé qu’elle était « alertée par les pratiques cruelles réservées aux crocodiles au cours de leur abattage pour la production des sacs Hermès portant (son) nom », tout en précisant qu’elle était « signataire des pétitions « Mercy for animals » de (l’acteur) Joaquin Phoenix, protestant contre tout mauvais traitement envers les animaux ». Elle affirme que dans ce vidéo les animaux « croupissent dans de sombres hangars ou dans de tristes fosses en béton et sont tués avant même d’avoir atteint l’âge adulte » et que « leur vie est aussi cauchemardesque que leur mort ».

La maison de luxe avait réagi à l’annonce de Birkin tardivement. Hermès avait alors dénoncé que « certaines séquences (…) avaient été tournées préalablement à (ses) accords de partenariat avec les fermes évoquées dans ce film ». Elle avait affirmé que « Toutes nos fermes partenaires respectent scrupuleusement les règles établies sous l’égide de l’ONU par la Convention de Washington de 1973 qui définissent la protection des espèces en danger », tout en précisant qu’un audit est en cours.

Rappelons que le sac qui est dédié au nom de Birkin celui en crocodile est disponible sur commande à partir de 33 000 euros.

crédit photo: nicolas genin

Laisser un commentaire