« Attention aux tongs! » les médecins lancent les médecins

Elles sont nos meilleures amies durant l’été. Conçues à l’origine pour les antipodes de la mode, les tongs sont devenues un accessoire de mode indéniable. Cependant, elles cachent parfois de surprises assez désagréables aussi bien pour les pieds que les dos.
En effet, il parait que les tongs ne sont pas réellement notre meilleur ami, car elles présenteraient des dangers pour notre corps. Selon une étude que l’université de Miami avait effectuée en 2009, la claquette peut héberger près de 18.000 bactéries, dont le staphylocoque doré. Le podologue britannique Tariq Khan avait expliqué que les flips flops comme les Anglo-saxons sont de véritables ennemies pour les pieds. Les orteils sont obligés de s’accrocher à la semelle à cause de la lanière en Y, et à long terme, cela peut provoquer leur déformation pour ressembler à des griffes provoquant la formation d’oignons disgracieux.
Les tendons peuvent également s’enflammer et n’arrivent plus à maintenir la cheville et les os se fatiguent rapidement. Malgré le fait que le pied soit libre, cela peut entraîner des douleurs aux genoux, sans les jambes, les hanches et le dos et peut changer la posture. Malgré le fait que les tongs ont été crée pour confortable, anti-brulure et antidérapants, le frottement au niveau de l’assise des pieds peut créer des ampoules d’échauffement. L’extrémité des lanières peut blesser la peau si on marche longtemps: comme les chaussures neuves ou que l’on porte pieds nus.
Cette conclusion médicale entacherait-elle la notoriété de ces -accessoires de mode qui marque nos vacances? Pas vraiment, car les tongs dont déjà leur place dans les sacs de plage.  Concernant la zori ou la tong version chinoise et japonaise, elles sont surélevées par une haute semelle compensée, la bride  en Y ressortent parce que les Chinois et les japonnais portaient la socquette fendue au pouce.

La zori s’est transformée en ghetta, une chaussure munie d’un patin de bois de dix centimètres de haut très appréciée par les geishas et les courtisanes. La tong était devenue le code de reconnaissance: « De manière générale, les chaussures révèlent le statut de ceux qui les portent, rappelle d’ailleurs Linda O’Keefe dans son ouvrage Chaussures (1). Mais les sandales ont été alternativement des symboles de prestige et de pauvreté, de chasteté et de coquetterie. »

crédit photo: mavika

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