Tsipras monte le ton pour dénoncer les « exigences irrationnelles »

Alexis Tsipras avait monté le ton lors des négociations avec les créanciers d’Athènes en insistant sur le fait que son gouvernement avait fait sa part du travail qu’il n’accepterait pas les « exigences irrationnelles ».
Arrivée au pouvoir en janvier, le gouvernement de Syrie poursuit les négociations avec ses partenaires dans la zone euro et le FMI sur le déblocage de 7,2 milliards d’euros du programme d’assistance financière cruciale pour la survie de la Grèce et le paiement d’une partie de ses dettes, alors qu’elle ne peut pas encore accéder aux marchés obligatoires.
Les discussions sur les réformes en contrepartie d’une aide de la part des créanciers d’Athènes suspendent les retraites, la réforme du marché du travail, l’augmentation du taux de la TVA.
« Nous sommes dans la dernière étape d’une période douloureuse et difficile formée par les négociations du gouvernement avec les ‘institutions’ (ndlr, le terme qui a remplacé la ‘troïka’ rejetée par l’opinion grecque) », a affirmé Tsipras, qui s’exprimait devant le comité central du parti Syriza.

Il s’est ensuite entrevu avec Angela Merkel et François Hollande qui assistaient au sommet européen sur le Partenariat oriental de l’UE. Il avait affirmé qu’il réfuterait toutes « conditions humiliantes ».
« La majorité écrasante du peuple grec veut une solution, pas simplement un accord, et elle soutient le gouvernement dans cette négociation difficile », a-t-il dit.

Sous pression, Tsipras a haussé le ton contre les représentants de certains créanciers qui, selon lui, profite de la suffocation financière de la Grève pour le pousser à accepter de nouvelles concessions.
« Nous ne céderons pas à des exigences irrationnelles sur les questions de la TVA, des retraites et du marché du travail alors que les architectes du programme le plus infructueux dans l’histoire des plans de sauvetage du FMI insistent sur ces mesures extrêmes afin de ne pas admettre leur échec », a-t-il déclaré.

crédit photo: FranciscoDer/wikipédia

Laisser un commentaire