Climat : un appel à l’action « urgente »

Ce n’est plus une fiction, l’heure n’est plus au débat, ni aux discussions ; la terre chauffe plus vite que prévu par les scientifiques. Si les chercheurs : océanographe, météorologues, et tous les techniciens sont tous d’accord pour limiter le réchauffement climatique de 2°C. La terre semble se réchauffer plus vite et atteindra les 4° C à 5° C à la fin du siècle si aucune mesure draconienne n’est faite d’ici là.
Ce réchauffement rapide du climat aura des conséquences catastrophiques sur la planète. La terre connaitra un dérèglement climatique sans précédent et auront des conséquences désastreuse sur les écosystèmes, les économies et les sociétés, mais les pays le plus pauvres seront les plus affecté par ce dérèglement. Pas plus tard que lundi, l’organisation météorologique mondiale affirmait que 2014 avait été l’année la plus chaude jamais enregistrée sur la terre.
Les représentants des 195 Etats se sont retrouvés ce dimanche à Genève pour une semaine de travail pour le futur accord de Paris. Le président des négociations avait appelé les représentants à travailler efficacement avec « le sens du compromis et de l’urgence ». L’objectif de cette réunion est de limiter la température de 2°C jusqu’en 2020. Mais pour ce faire, il faut une bonne volonté de chaque pays, surtout pour les pays industrialisés.  Jusque-là les pays restent divisés sur les concessions à faire pour les partages de responsabilités de chaque pays mais surtout les pays du Sud et les pays du Nord. L’on peut déjà constater cette divergence entre les pays par leur discours. L’Afrique du Sud avait parlé au nom des pays émergent par le biais de sa représentante Nozipho Mxakato – Diseko et avait évoqué le problème largement : « On nous a demandé de faire tellement, en tant que tout premier pays à supporter les impacts du changement climatique, et nous avons fait tant de concessions dans ces négociations au cours des années. Le groupe attend de voir ce que nos partenaires sont prêt a mettre sur table ». Les pays devraient se mettre d’accord parmi les options proposées lors de cette conférence.
La difficulté que font face actuellement les conférenciers c’est surtout sur la répartition des charges sur la réduction d’émission de gaz à effet de serre entre les pays développés, émergeants et en voie de développement.  L’heure est aux actions selon le ministre de l’Environnement de Pérou en déclarant « Je vous demande de travailler avec efficacité, et le sens du compromis. Je vous demande de trouver des solutions novatrices, le temps est compté, chaque jour doit être un succès.  Il faut que les pays se mettent d’accord pour pouvoir prendre des mesures efficaces avant 2020.

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