Violence à Sarcelles : l’antisémitisme a mis la France en état de choc

La classe politique française a été choquée par la violente émeute des Barbès et de Sarcelles. Face à un tel scandale, François Hollande a rencontré les représentants des cultes à l’Élysée.

« Une horde de sauvages, des gens qui a décidé très jeunes de basculer dans un antisémitisme primaire et de l’exprimer à visage découvert, en plein jour, en s’attaquant à une synagogue » déclare le maire de Sarcelles, François Pupponi, le lendemain de l’affrontement. L’explosion de violence a mis la classe politique française dans un état sidéral. La gauche comme la droite a appelé à lutter contre l’antisémitisme.

Le député UMP de Saint-Quentin, Xavier Bertrand n’adhère pas ces « scènes quasi insurrectionnelles à Sarcelles. » Il ajoute ensuite « les personnes qui défient la France défient la République ». François Fillon ne tolère pas « cette guérilla urbaine ». Le président de l’Assemblé, Claude Bartolone accuse « les hordes acharnées », « depuis quelques jours, la haine provoque en France des actions inacceptables ». « Ce qui s’est passé à Sarcelles est intolérable, s’attaquer à une synagogue, à une épicerie casher, c’est tout simplement de l’antisémitisme, du racisme » annonce Manel Valls.

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