Rythmes scolaires : les maires rebelles seront pénalisés

Le ministre de l’Éducation nationale a annoncé récemment que les maires qui n’acceptent pas d’appliquer la nouvelle réforme des rythmes scolaires à partir de la prochaine rentrée. Considérés comme dans l’illégalité, ils seront condamnés par la justice.

«Si un maire décidait de ne pas ouvrir l’école le mercredi alors qu’il doit y avoir classe c’est aussi absurde qu’un maire qui n’ouvrirait pas une école le dimanche alors que c’est un jour de vote. C’est illégal» explique le ministre de l’Éducation nationale jeudi matin sur France Info. Benoît Hamon a insisté sur le fait qu’à partir de 2 septembre, toutes les écoles élémentaires de France doivent appliquer la nouvelle réforme des rythmes scolaires. Les enfants iront à l’école 5 matins et 4 après-midi par semaine. Benoit Hamon a lourdement insisté sur le fait que la non-application de la réforme serait sanctionnée.

Le ministre de l’éducation national s’est adressé fermement au maire UMP de Valence qui a demandé dans un communiqué « le report de la reforme à la rentrée 2015, voire son abrogation », afin de permettre à l’État de mettre en place les activités périscolaires. L’État a proposé une aide aux communes pour favoriser la mise en place de la nouvelle reforme.

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