Robert Eringer : un mythomane harcèle Albert de Monaco

robert_eringer_blogC’est une histoire qui mériterait qu’un épisode de Confessions Intimes lui soit consacré : un blogueur américain  (Robert Eringer) fait un blocage sur le prince Albert de Monaco. Après avoir été condamné près de 30 fois par la justice française pour diffamation et injures publiques, atteinte à la vie privée et à l’image du Prince Albert II de Monaco ou de son entourage, Robert Eringer vient d’essuyer une défaite humiliante : la justice américaine a rejeté sa plainte en la qualifiant de « torchon ».

Il est des employés qu’il ne vaut mieux pas froisser. En 2002, l’ancien journaliste dans la presse à scandale, Robert Eringer, parvient à se faire embaucher comme consultant au service de la Principauté monégasque. Après plusieurs excès en tous genres, le Prince Albert II demande le renvoi d’Eringer. Une décision que l’Américain ne pardonnera pas.

De retour aux Etats-Unis, à Santa Barbara, Robert Eringer monte un pseudo blog people qu’il utilise en fait pour lancer des attaques,  de fausses rumeurs et autres calomnies envers Monaco et tous les proches du Prince.

Ainsi, après avoir été condamné près de 30 fois par la justice française, au pénal comme au civil, pour ses différents mensonges, celui que Stéphane Bern n’hésite pas à qualifier d’escroc et de mythomane, vient de subir une défaite humiliante devant la justice de son pays.

Robert Eringer avait fait appel à la justice américaine et déposé plainte devant un tribunal californien contre la principauté de Monaco pour un prétendu salaire non payé lors du premier trimestre 2008. Le 23 août 2011, la plainte fut rejetée.

Hargneux, le blogueur a décidé de continuer sa démarche et de faire un recours en appel devant la Cour d’appel fédérale de Pasadena, Los Angeles.

Évidemment, la justice américaine a rejeté le 10 juillet 2013 cette ultime tentative de salir judiciairement l’honneur de la Principauté. Nul doute que ce mythomane obsédé par la Principauté monégasque continuera à verser son fiel sur le net…et à perdre des procès en diffamation.

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