L’Afrique un continent plein de promesse

A l’initiative de la fondation Omar Bongo et de l’entrepreneur Franco-Marocain Richard Attias, de nombreux chefs d’Etats du continent et plus de 1500 entreprises se sont réunis pour évoquer le développement de l’Afrique aux prémices de ce XXIème siècle. Les manifestations comme le New York Forum Africa 2013, permettent d’améliorer la gouvernance à l’échelle continentale ; le président du Congo Ali Bongo Ondimba a d’ailleurs souhaité organiser conjointement le sommet des chefs d’Etat d’Afrique Centrale.

Le XXIème siècle, un tournant pour l’Afrique ?

Pour faire entrer l’Afrique dans une ère de prospérité, le Forum établit son « agenda 6i » (Indépendance, Investissement, Incubation, Innovation, Infrastructure, Inspiration). Si l’ouverture aux capitaux internationaux est nécessaire, les acteurs œuvrent également pour une intégration régionale accrue.

Tandis que le premier président afro-américain des Etats Unis vient honorer le parcours politique de Nelson Mandela, le nouveau visage de la cause africaine commence à prendre forme. Le co-organisateur Richard Attias plaide d’ailleurs dans le Huffington post pour que Barack Obama fasse de la coopération avec l’Afrique, l’une des priorités de son deuxième mandat.

Le Forum fut l’occasion de rappeler l’importance des infrastructures et des réseaux en abordant notamment la question de l’émergence du secteur numérique. Parallèlement, la création d’un hub de l’énergie sur la façade atlantique du continent va offrir une vraie perspective de développement économique pour l’ensemble de la zone.

Le forum mobilise pour les jeunes et la croissance

Les participants étaient aussi présents afin de mettre en œuvre des projets concrets au service de la population et de lui construire un avenir à la hauteur des espérances promises par l’époque moderne. En effet le renouvellement des générations accroit les aspirations de la population, pour preuve, un représentant de la jeunesse gabonaise a profité d’une réunion du groupe de travail sur les médias pour fustiger le peu de place accordée à l’actualité africaine par les agences internationales.

A l’issue des deux jours de travail, il a été annoncé, la mise en place d’un fond pour permettre l’accès à la formation professionnelle de la jeunesse africaine, ainsi que des mesures pour assurer une meilleure mobilité de la main d’œuvre. Toujours dans l’optique de développer un tissu industriel et d’offrir des débouchés à la jeunesse, trois centres de formations professionnelles organisent des formations continues ou des reconversions de carrières.

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