Les médecins lui fabriquent un pénis avec son bras !

A 39 ans, Andrew Wardle n’a toujours pas de pénis. Victime d’une malformation de naissance, le britannique va enfin pouvoir retrouver son précieux organe grâce à… son bras !

Il faut bien se l’avouer, Andrew Wardle n’a pas eu beaucoup de chance dans sa vie. Il naît sans pénis, ce qui n’est déjà pas banal, puis Andrew est abandonné par sa mère, et il est balloté de foyers en foyers, d’hôpitaux en hôpitaux, à cause de sa malformation qui engendre de nombreuses infections. Grâce à un tube relié à sa vessie, le britannique pouvait quand même uriner.

Ses séjours à l’hôpital lui ont valu d’être brutalisé par ses camarades de classe. Et Andrew s’est toujours promis de ne pas montrer son handicap, pour ne pas devenir un monstre de foire.

La descente aux enfers ne s’arrête pas là. En grandissant, le britannique tombe dans la drogue et l’alcool. Habité d’un mal profond, il fait une tentative de suicide mais s’en sort miraculeusement.

100 conquêtes

Son rapport aux femmes est également complexe. Grand, baraqué, au regard perçant, le quadragénaire plaît aux femmes. Mais un problème se pose : les relations sexuelles. Pour parer ce problème, il explique à ses conquêtes que la drogue l’empêche d’aller « jusqu’au bout » des choses.

« En prenant de la drogue, je m’offrais une couverture parfaite. Je ramenais des filles dans mon lit, mais je disais que les choses ne pouvaient pas aller plus loin à cause des effets de la drogue sur mon excitation », explique-t-il au journal The Sun.

Andrew Wardle a eu une centaine de conquêtes ! Le britannique confesse tout de même que la plupart des filles le trompaient…

Mais les malheurs d’Andrew prendront bientôt fin. Bien décidé à reprendre sa vie en main, le quadragénaire est allé voir le médecin de son enfance. Et la nouvelle qu’il l’attendait est enfin arrivée. Une équipe de chirurgiens de l’Université de Londres est prête à l’opérer. Pour construire son pénis, ces chirurgiens utiliseront un large morceau de peau innervée prélevé de son bras pour fabriquer un tube et le coudre sur le pubis d’Andrew.

« Si l’opération réussit, je pourrais enfin commencer à vivre comme un homme normal. Des choses comme faire l’amour et construire une famille, des choses que tellement de gens prennent pour acquis, vont enfin devenir envisageables ».

 

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