Chavez : florilège d’un président provocateur

Président du Venezuela depuis 1999, Hugo Chavez est mort le 5 mars 2013 des suites de son cancer. Personnage emblématique et internationalement reconnu, le Comandante était adepte des sorties verbales.

 

« Camarades, pour l’instant nous n’avons pas atteint nos objectifs »

Le 4 février 1992, il tente un putsch pour prendre la place du Président Carlos Andrés Perez. Face aux caméras, il assume son échec.

 

« Je ne suis pas le diable »

Après avoir purgé sa peine de prison, Chavez se présente à l’élection présidentielle de 1994 qu’il perd. Pour remporter l’élection de 1998, il soigne son image auprès de la population.

 

Les grèves de 2002

En 2002, Chavez est contesté, notamment sur sa politique pétrolière. Mais il fait céder les manifestants et licencie 18000 salariés.

 

« Hier le diable est venu ici et ça sent encore le soufre »

Le 20 septembre 2006, lors de l’Assemblée Générale des Nations Unis, le président vénézuélien prend la parole le lendemain de Geroge W. Bush qu’il qualifie en ces termes. Une déclaration à l’image des relations tendues entre les deux pays.

 

« Alo Presidente »

Avec cette émission de télévision diffusée le dimanche depuis 1999 qu’il anime personnellement, Hugo Chavez s’invite chez ses concitoyens. Il peut y raconter sa vie privée ou annoncer la destitution d’un ministre.

 

«  J’ai toujours dit et entendu, qu’il ne serait pas étrange de penser qu’une civilisation a vécu sur Mars, mais peut-être que le capitalisme s’y est installé, puis l’impérialisme a détruit la planète »

Chantre d’un socialisme du XXIe siècle, le Président Vénézuelien a souhaité accomplir une révolution bolivarienne dans son pays, critiquant le libéralisme, le capitalisme et l’impérialisme notamment représenté par les Etats-Unis.

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