Une américaine trouve le SOS d’un travailleur chinois

Julie Keith, mère de famille habitant dans l’Oregon, s’apprête à décorer son jardin pour la célèbre fête d’Halloween. Elle vient d’acheter au supermarché local une pierre tombale en polystyrène qu’elle s’empresse de déballer et se retrouve avec… un appel à l’aide en provenance de Chine!

Griffonné à la main par un chinois du camp de travail Masanjia, à Shenyang au nord-est de Pékin, cette lettre témoigne des conditions de travail inhumaines que subit son auteur au quotidien : journée de 15 heures, pas de pause ni de vacance, salaire ridicule, torture, persécution… Selon cette lettre, la plupart des travailleurs de ce camp purgent des peines en ayant été condamnés de manière arbitraire et sans véritable jugement.

« Monsieur : si vous venez d’acheter ce produit, pourriez-vous avoir l’amabilité de renvoyer cette lettre à l’Organisation Mondiale du Droit Humain (…). Des milliers de personnes, qui sont persécutées par le parti communiste chinois, vous remercieraient et ne vous oublieraient pas« . Une enquête est en cours pour déterminer l’authenticité de cette lettre et pour vérifier que des produits fabriqués par des travailleurs forcés n’ont pas été importés par les États-Unis.

Laisser un commentaire