Le représentant des zoophiles allemands se confie

Alors que l’Allemagne s’apprête à interdire la zoophilie sur son territoire, le président de l’association des zoophiles allemands (ZETA) s’est confié à la presse pour défendre la cause  des 100.000 membres revendiqués de cette fédération unique au monde.

Michael Kiok considère que les zoophiles sont une minorité sexuelle discriminée, alors que la loi allemande condamnera bientôt à 25.000 euros d’amende les personnes qui auront des relations sexuelles avec des animaux.

Michael Kiok, 52 ans et bibliothécaire dans une Université, vit en couple avec Cessy, une chienne de 8 ans.  Il avoue être également attiré sexuellement par les chevaux, mais refuse de faire le grand saut. Non pas par peur de faire souffrir un équidé (Michael Kiok est formel : la zoophile n’est pas une forme de maltraitance car « un animal sait très bien montrer ce qu’il veut et ce qu’il ne veut pas. Les animaux sont parfois plus faciles à comprendre que les femmes »), mais parce qu’un cheval est bien plus cher à entretenir qu’un chien. « J’ai peur de tomber amoureux d’un cheval si je ne me tiens pas à distance ».

Très bon connaisseurs des goûts de ses compatriotes zoophiles, Kiok affirme que les chiens sont les préférés des citadins alors que les vaches, les chevaux, les moutons et les cochons font le bonheur des ruraux.

La ZETA est la seule organisation zoophile du monde. Ses membres se réunissent tous les ans dans une ferme pour ce que Michael Kiok appelle « le grand moment de l’année ». Nous ne préférons pas en savoir plus au sujet de cette fête…

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