PIP aurait soudoyé ses clientes

Depuis 2007, PIP aurait contacté certaines de ses patientes mécontentes pour les soudoyer.

Au dire de l’avocat des plaignantes, PIP était informé depuis 2007 des fuites de gel de ses implants. Il aurait tenté d’acheter le silence de ses victimes afin que l’information ne remonte pas aux autorités françaises.

Le fabricant aurait donc proposé 1500 euros et une autre paire d’implants aux femmes qui ne sont pas satisfaites. Une démarche que le fabricant qualifie de capitaliste.

Avec cette démarche, le fabricant s’assurait ainsi que l’information ne remontait pas aux cliniques qui auraient pu alerter l’Afssaps.

Pour l’instant, l’avocat des plaignantes a décidé de poursuivre les chirurgiens qui n’ont pas relayé l’information ainsi que la société allemande Tuv qui certifiait de la qualité des implants.

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